Combien de temps vous faut-il pour manger un repas ? Il faut d’abord travailler, pour payer vos courses. Vous allez ensuite au supermarché. Puis vous rentrez chez vous, vous cuisinez. Et enfin, vous vous mettez à table. Disons en moyenne, quatre heures par repas ?

Dans la nature, pour le chien, le loup, c’est pareil. Les carnivores n’ont pas de supermarchés, mais ils traquent longuement leur proie. Des heures, parfois des jours. En pistant une bête, ils font travailler leur odorat, leur motricité. Puis ils la chassent, la tuent, et enfin déchiquettent sa carcasse. Ils passent des heures à arracher la peau, mastiquer les muscles, ronger les os. Cette dernière étape prend en moyenne 2 heures par jour dans la vie d’un carnivore sauvage.

Et combien de temps passe votre chien à manger quand il est chez lui ? Il vous regarde servir ses croquettes pendant 5 secondes. Puis il avale sa gamelle en 30 secondes.

Aujourd’hui, nos chiens mangent trop vite. La préparation et l’ingestion de leur repas sont
36 fois plus rapides qu’à l’état naturel. Et ce n’est pas une bonne nouvelle.

La gamelle est toujours vue comme une évidence. Elle est vendue chez les toiletteurs, préconisée par certains éducateurs, et apparaît dans toutes les pubs de croquettes à la télé. Et pourtant, ce n’est pas le meilleur moyen de nourrir votre animal.

 

Votre chien a besoin de 5 heures d’activités quotidiennes

 

Le chien a besoin d’activité. C’est normal. Et pourtant, que fait votre chien quand vous quittez la maison ? Quand vous êtes occupé à autre chose ? Quand vous faites la grasse matinée ?

Si vous êtes chanceux, rien. Votre chien regarde dans le vide en attendant que vous lui offriez un peu d’attention. Et si votre chien est moins sage ? Et bien, il trouve d’autres moyens de s’occuper. L’ennui est la première cause des troubles du comportement canin.

La formule est la suivante :
Activité générale = activité motrice + activité vocale +
activité masticatoire + activité intellectuelle + activité sexuelle.

Admettons que votre chien ait besoin de 5 heures d’activité générale chaque jour. Vous le promenez pendant 1 h 30, c’est formidable. Vous comblez ainsi son besoin d’activité motrice. Puis vous le nourrissez avec sa gamelle pendant 5 minutes. Il lui reste donc 3 h 25 de temps à dépenser comme il le peut. Et s’il choisit les activités vocales (aboyer pour tout ou rien...) et masticatoires (ronger votre divan) … Alors tant pis pour vous !

La plupart des maîtres pensent être face à un problème de dominance, ou d’anxiété. Mais il ne s’agit que d’ennui ! Votre chien s’ennuie à mourir.

Votre chien aime manger. Ses repas illuminent sa journée. Et si vous faisiez durer le temps d’ingestion de chaque repas ?

Avec ces astuces, chaque portion de croquettes, pâtée ou autre occupe votre compagnon pendant au moins 30 minutes. Elles comblent son besoin d’activité intellectuelle et masticatoire. Il va passer autant de temps sur son repas qu’un vrai carnivore.

 

Faire durer les repas, c’est occuper (et amuser !) votre chien

 

Première astuce : la chasse aux croquettes

 

La plus simple ! Jetez simplement la portion de croquettes de Médor dans l’herbe de votre jardin. Non seulement il prendra plus de temps à les engloutir, mais en plus il devra faire travailler son flair. Encore une fois, on se rapproche de la manière dont votre chien se nourrit au naturel.

 

 

Et si vous n’avez pas de jardin ? Investissez dans un tapis de fouille. C’est un petit tapis avec de longs poils épais. Vous pouvez d’ailleurs le fabriquer vous-même avec des bandes de plaids en polaire, qui ne perdent pas de fibres. Vous enfouissez les croquettes à l’intérieur, et comme dans du gazon, votre chien devra utiliser son flair pour les trouver.

 

 

 

 

 

 

Deuxième astuce : le Kong à mâchouiller

 

Qu’est-ce que le Kong ? C’est un jouet en caoutchouc ultrarésistant. Il ressemble à trois boules superposées (une petite, une moyenne, et une grande), avec un creux à l’intérieur. Sa taille varie pour s’adapter à celle de votre chien. Le but : le remplir de nourriture. Le chien doit la sortir à l’aide de ses crocs, de sa langue. Ça le fatigue — l’activité masticatoire est cinq fois plus énergivore qu’une activité physique telle que la promenade !

 

Petite astuce : remplir votre Kong avec des croquettes humidifiées ou badigeonner l'intérieur avec de la vache qui rit. Pour que cela dure encore plus longtemps, je laisse le Kong au congélateur pendant quelques heures avant de le donner à mes chiens. Cela vient complémenter un repas, sans le remplacer.

Vider son Kong va l’occupe pendant une heure entière ! Puis il passe les trois prochaines heures à faire une sieste digestive. Un bonheur !

 

Troisième astuce : le Kong à balancer ou le puzzle ball

 

Il ressemble au Kong à mâchouiller — sauf que le trou est sur le côté, et pas en dessous. On le remplit de croquettes, et le chien doit le balancer de droite à gauche pour en extraire sa nourriture. Le Kong à balancer ne fait pas travailler la mastication - mais cette activité dépense votre chien intellectuellement. Il réfléchit à comment faire sortir la nourriture, et selon son intelligence et sa motivation cela peut prendre entre 15 minutes et une journée entière. Et il adore jouer avec.

 

Quatrième astuce : les croquettes en bouteille

 

Encore une solution pas chère et efficace ! Mettez simplement vos croquettes dans une bouteille en plastique, vide et ouverte (ou non !), puis laissez-la à votre chien. Il doit alors la secouer dans tous les sens, jouer avec, et réfléchir pour en extraire sa nourriture.

 

Cinquième astuce : les os crus

 

Dans la nature, les carnivores se nourrissent d’os charnus. Ronger un os cru est un excellent moyen de nettoyer le tartre et de prévenir la mauvaise haleine. De plus, cela fatigue le chien, et c’est extrêmement appétissant. Mais quels os choisir ?

D’abord,
toujours des os crus. Cuits, ils deviennent cassants. Comme la viande s’en détache, ils peuvent écorcher l’œsophage de votre animal. Question taille, pas de règle générale. Le tout est de choisir un os adapté au gabarit et aux habitudes masticatoires de votre chien.

Privilégiez les
os charnus, et bannissez les os porteurs. Ils sont parfois trop durs, dangereux pour les chiens à dentition fragile.

Si vous avez peur pour votre moquette ou bien l’odeur de viande dans votre appartement, il existe d’autres friandises à mastiquer moins salissantes, comme des cous de canard séchés, ou des masques de bœuf.

 

Résultat : un chien épanoui et en meilleure santé

 

J’ai donc supprimé la gamelle. Conséquence : Votre chien avale moins vite. Depuis qu’il prend le temps de mastiquer, il n’a plus de problèmes digestifs — ballonnements, flatulences… Avant d’être avalés, les aliments s’imprègnent de salive. La salive contient des enzymes qui pré-digèrent la croquette avant qu’elle n’atteigne l’estomac. Manger plus lentement facilite donc la digestion. Elle devient plus fluide et plus rapide. De plus, en mastiquant, la nourriture vient se frotter contre les dents de votre chien. Moins de tartre, et une meilleure haleine !

Pour les plus grands chiens, en mangeant lentement, on réduit aussi le risque d’ingérer de l’air. Conséquence : il est moins susceptible de subir une
torsion de l’estomac, mortelle pour votre compagnon.

Enfin, votre chien a un meilleur sentiment de
satiété. Il est moins frustré à la fin de chaque repas. Au contraire, il est fatigué. Généralement, après chaque festin s’ensuit d’une longue sieste. Je peux alors le laisser seul sans m’inquiéter qu’il s’ennuie ou fasse des bêtises.

Bon appétit !

PS : Si votre chien est nourri aux croquettes, ne lui donnez pas d’os charnus juste avant ou juste après un repas. Le temps de digestion pour la viande fraîche n’est pas le même que pour les croquettes, il est préférable de ne pas mélanger les deux.

 

LE CANI-CROSS : UN

 

SPORT ORIGINAL POUR

 

SE DÉPENSER

 

AVEC SON CHIEN

 

 

 

Votre chien a beaucoup d’énergie ?

Une heure de promenade ne suffit pas à le défouler?

Vous cherchez une activité à partager avec votre loulou ?

Vous voulez vous (re)mettre au sport ?

Essayez le cani-cross !

 

 

 

Qu’est-ce que le cani-cross ?

 

Le cani-cross est un sport pour vous et pour votre compagnon à quatre pattes, qui consiste à courir en étant tiré par votre chien. Le chien, équipé d’un harnais adapté, court devant vous et vous entraîne dans son élan grâce à une laisse, qui comprend une partie élastique pour éviter les à-coups. La laisse est reliée d’un côté au harnais de votre chien et de l’autre côté à un baudrier ou à une ceinture que vous portez autour des hanches.

 

Pourquoi le cani-cross ?

 

Cette activité présente une foule d’avantages ! Voici sept bonnes raisons parmi d’autres de se lancer :

 

1. Le cani-cross est une activité à la fois ludique et technique, accessible aux chiens et humains de tous niveaux sportifs : vous pouvez aussi bien vous amuser à courir 10 minutes dans un parc ou dans votre quartier, que faire des trails de 15 kilomètres en forêt de Bouconne si vous-mêmes et votre chiens êtes bien entraînés !

 

2. Les chiens de toutes races et de toutes tailles peuvent pratiquer le cani-cross, il suffit d’adapter la longueur et la difficulté de la séance aux capacités physiques de votre loulou. Bien entendu, certaines catégories de chiens (par exemple les malinois très dynamiques) restent plus prédisposés à ce type d’activité que d’autres (attention notamment aux chiens au museau aplati type boxer ou bouledogue, qui peuvent avoir des difficultés à réguler leur température corporelle).

 

3. Cette activité permet à votre chien de se dépenser en toute sécurité, puisqu’il reste tenu en laisse. Aussi, même si l’éducation de votre chien est en cours et que le rappel n’est pas parfaitement maîtrisé, le cani-cross vous permet de faire courir votre chien en toutes circonstances, même dans un environnement urbain !

 

4. Une réelle complicité entre l’humain et le chien se ressent dans la pratique du cani-cross. En effet, la laisse élastique permet un contact doux et permanent, ce qui fera de votre sortie un vrai moment de partage.

 

5. Dans nos journées souvent trop courtes et chargées, allier votre séance de cardio et la promenade du chien peut représenter un gain de temps intéressant. Grâce au cani-cross, vous n’aurez plus à choisir entre aller au sport ou sortir Médor !

 

6. Le cani-cross peut vous permettre de travailler le dressage de votre chien en introduisant de nouveaux ordres : « gauche », « droite », « stop », « en avant »… Vous ferez alors de votre sortie une séance de stimulation physique et intellectuelle pour votre compagnon canin.

 

7. Les sorties régulières en cani-cross sont particulièrement adaptées pour les chiens très actifs qui ont besoin de se dépenser énormément. En effet, lors d’une séance de cani-cross, votre chien va non seulement courir, mais va également faire un effort supplémentaire pour vous tirer, ce qui comblera son besoin en activité physique.

 

 

Attention : comme tout sport, le cani-cross peut présenter des risques de blessures, notamment en cas d’entraînement insuffisant, de sur-entraînement ou d’utilisation de matériel inadapté. Il est recommandé de ne pas pratiquer le cani-cross avec un chiot et de commencer cette activité progressivement avec votre loulou à partir de ses 1 an. En cas de doute ou pour prendre conseil, n’hésitez pas à consulter votre médecin et votre vétérinaire !

 

 

Où trouver votre équipement de cani-cross ? Plusieurs choix de harnais, de baudriers et de laisses sont disponibles dans l’animalerie Cani’Cat à Toulouse, ou peuvent être commandés sur internet.

 

 

 

 

 

LE GILET FLUO QUI

 

SAUVE DES VIES

 

 

 

 

 

L’automne et l’hiver sont des saisons propices aux balades dans la nature avec votre compagnon à quatre pattes : il peut courir dans les champs sans risquer de coup de chaleur, sauter dans les tas de feuilles mortes, jouer à attraper les flocons … et quel plaisir de promener son chien dans les forêts aux couleurs d’automne et les campagnes enneigées  !

 

Pourtant, la plus grande prudence s’impose car avec la fin de l’été s’ouvre la saison de la chasse. Il est important de savoir que chaque année, des chiens sont tués accidentellement par des chasseurs. Les humains ne sont d’ailleurs pas non plus épargnés, puisque promeneurs et sportifs sont aussi régulièrement victimes des « balles perdues ».

 

Afin de protéger au mieux votre animal de compagnie et de pouvoir profiter avec plus de sérénité de vos sorties nature, je vous conseille vivement d’équiper votre loulou d’un gilet fluo, jaune ou orange et muni de bandes réfléchissantes. Le port de ce gilet rend votre chien beaucoup plus visible, surtout de loin ou à travers la végétation.

 

Même les chiens bien éduqués et ayant un bon rappel sont concernés : votre chiot qui court après sa balle dans les herbes hautes, votre malinois qui ramène un bâton déniché dans les sous-bois, votre beagle qui renifle une piste de chevreuil à côté du sentier… tous sont susceptibles de se retrouver, sans le vouloir, au milieu d’une partie de chasse et risquent de ne pas être vus à temps.

 

Aussi, que ce soit pendant les cours d’éducation et les balades canines que j’organise dans la forêt de Bouconne à Pibrac, ou lors de leurs promenades personnelles dans la campagne autour de Toulouse, j’invite mes clients qui le souhaitent à équiper leur chien d’un gilet fluo. Cet accessoire tout simple peut sauver la vie de votre compagnon !

 

De mon côté, de septembre à mars, mes chiens ne sortent jamais à la campagne sans leur gilet de sécurité. Même l’été, j’ai toujours un gilet à portée de main, car bien que la chasse soit plus rare hors saison, elle n’est jamais totalement interdite.

 

Vous pouvez trouver ces gilets chez Décathlon (au rayon chasse) en trois tailles, chez Cani’cat ou encore les commander sur internet.

 

Pensez aussi à vous et à vos enfants et n’hésitez pas à porter des vêtements de couleurs flashis ou des accessoires fluo !

 

 

 

 

 

Les plantes dangereuses pour nos chiens

 

Attention, de nombreuses plantes représentent de vrais dangers pour nos compagnons à 4 pattes !  Pensons à eux avant de choisir nos plantations automnales et notamment les plantes à bulbes toxiques et faciles à déraciner !

La plupart du temps, les symptômes sont frustes et l’intoxication reste bénigne. En effet :

  • Les animaux ingèrent de petites quantités, ne trouvent pas le goût à leur convenance (amer ou irritant) et s’arrêtent spontanément
  • la plupart des plantes induisent des troubles digestifs de sorte que les animaux vomissent la plus grande partie, ce qui favorise l’expulsion des toxiques.

La toxicité des plantes est variable selon la variété de la plante, sa maturité, selon la partie que l’animal ingère, selon que la plante ait été mâchée ou non. Néanmoins, certaines plantes sont réellement très toxiques et peuvent entraîner de graves troubles.

La liste ci-dessous n’est pas complète mais ce sont les plantes les plus fréquemment responsables d’intoxications.

 

L’if – Taxus baccata

L’If est une des plantes les plus mortelles. Un arbuste ressemblant au sapin, mais ne possédant pas de résine. Les aiguilles sont plates et pointues, de couleur vert-foncé et brillant d’un côté, et vert-pâle et mat de l’autre. Des baies de couleur rouges sont présentes en été. La concentration d’alcaloïdes toxiques est plus importante dans les feuilles âgées,c’est-à-dire en automne.
Les feuilles, bois et écorces sont toxiques alors que les baies ne le sont quasiment pas. L’ingestion d’une faible quantité de cette plante peut entraîner la mort rapide de l’animal, en quelques heures, après des troubles de l’équilibre et des convulsions. Il n’existe aucun traitement efficace ni aucun antidote.

 

Le Laurier-cerise (Prunus Laurocerasus)

Son ingestion peut conduire à la mort après des troubles respiratoires et éventuellement nerveux. La quantité toxique est très variable, selon le plant, la nature du sol, l’ensoleillement… Lors d’ingestion modérée, les symptômes peuvent rétrocéder. Sinon la mort survient généralement rapidement. Des traitements sont possibles mais souvent illusoires compte-tenu de l’évolution très rapide de l’intoxication.

Le laurier-cerise est un arbuste rosacé, très fréquemment rencontré et qui forme souvent des haies.

Son ingestion peut conduire à la mort après des troubles respiratoires et éventuellement nerveux. La quantité toxique est très variable, selon le plant, la nature du sol, l’ensoleillement… Lors d’ingestion modérée, les symptômes peuvent rétrocéder. Sinon la mort survient généralement rapidement. Des traitements sont possibles mais souvent illusoires compte-tenu de l’évolution très rapide de l’intoxication.

 

Le laurier-rose – Nerium oleander

Le Laurier-rose est une plante mortelle. Cette belle plante fréquente dans le Sud de la France est toxique par son bois, ses feuilles, ses fleurs… La dose toxique est de l’ordre de 3g de feuille par kilo. Toute la plante contient à la fois des substances irritantes et des produits cardiotoxiques. Elle est réputée très toxique : des animaux se seraient intoxiqués en buvant dans un abreuvoir contenant des feuilles de laurier-rose !

Toutes les parties de la plante (et les décoctions!) sont toxiques. Les troubles sont essentiellement digestifs et cardiaques, puis nerveux et respiratoire, avec mort par asphyxie.

Il n’existe aucun traitement efficace.

 

Le cyclamen

La sève du cyclamen est irritante mais la partie la plus toxique de la plante est le rhizome. L’ingestion de ces racines entraîne une destruction des globules rouges, une gastro-entérite, des convulsions et peut aboutir éventuellement à la mort de l’animal.

 

Le rhododendron et les azalées

Le Rhododendron est une belle plante mais toutes ses parties sont toxiques ! A faible dose, l’animal en est quitte pour quelques irritations buccales et autres troubles digestifs. A forte dose, les toxines entraînent des tremblements musculaires, une paralysie, une ataxie et une toxicité cardiaque (bradycardie, arythmies). Dans un deuxième temps, des complications peuvent apparaître au niveau hépatique.

Les Aracées (Dieffenbachia, Philodendron, MonsterLa toxicité est maximale pour le Dieffenbachia et le Philodendron. Les toxiques sont présents dans la sève (latex) qui sort par les blessures de la plante ou exsude des feuilles. Le latex est très irritant pour les tissus avec lesquels il entre en contact : la bouche (hypersalivation, sensation de brûlure…), le pharynx (gêne respiratoire), l’estomac (vomissements…), la cornée (kératite, ulcère cornéen lors de projection de sève dans l’œil), la peau, etc. L’évolution se fait sur quelques jours.

 

Les Amaryllidacées et les Iridacées (Narcisse, Amaryllis, Iris)

L’intoxication se produit par ingestion des bulbes ou des feuilles. Elle se traduit essentiellement par l’association classique « salivation, vomissements, diarrhée ». Rarement, des symptômes nerveux (sédation, convulsions) et cardiovasculaires (hypotension, ralentissement cardiaque) peuvent apparaître.

 

Les Liliacées

Liliacées à toxicité digestive : Tulipe, Chlorophytum (Phalangium), Jacinthe, Sanseveria, Yucca

Les toxines sont présentes dans les bulbes et à un moindre degré dans les feuilles. A faible dose ces plantes entraînent des irritations locales : bouche (hypersalivation), appareil digestif (vomissements diarrhée), peau (dermites…) etc. L’évolution est en général favorable en 1 ou 2 jours.

 

Liliacées à toxicité cardiaque : Muguet, Sceau de Salomon

L’intoxication se fait par ingestion des feuilles et de fleurs (en mai) ou des baies (en automne). La plante contient des substances cardiotoxiques. Lors d’ingestion massive, des troubles cardiaques apparaissent.

 

La digitale pourpre

Toutes les parties de la plante sont toxiques. L’intoxication se traduit par de signes digestifs puis neurologiques et enfin cardiaques

 

Les solanées

Belladone, Datura

L’intoxication par les plantes fraîches est rare car le goût de ces plantes semble vraiment repoussant. La plante contient des produits proches de l’atropine. Cela entraîne de la constipation, une dilatation des pupilles, une accélération du cœur et de la respiration, une augmentation de la soif et du besoin d’uriner, des tremblements musculaires… Le plus souvent les symptômes disparaissent en 2 à 6 jours. L’intoxication est rarement mortelle.

 

Pommier d’amour, Faux jasmin (espèce Solanum)

Ce sont plus particulièrement les fruits qui sont toxiques. Ils déclenchent une hypersalivation, une gastro-entérite, et, dans de rares cas, des signes neuromusculaires (somnolence, incoordination, parfois convulsions). L’évolution est généralement favorable en quelques jours.

 

Les légumineuses : Abrus, Mimosa du japon (Poinciana), Robinia pseudoacacia, Glycine, Cytise

Les feuilles, les fleurs et surtout les baies sont toxiques. L’ingestion provoque une gastro-entérite hémorragique, et, dans les cas graves, des symptômes nerveux (tremblements musculaires, convulsions) et la mort.

 

Mais aussi :

Le lis (Très toxique) est une plante très toxique pour les reins

Le houx (modérément toxique) et le gui (très toxique) peuvent entraîner des troubles intestinaux.

Les géraniums contiennent deux types d’alcools terpéniques: le géraniol et le linalol, très irritants pour le tube digestif

et entrainent vomissements, perte de l’appétit, indolence.

Le lierre (Faiblement toxique) contient des saponines qui peuvent entraîner des vomissements et des douleurs abdominales.

Les graines de ricin sont très toxiques pour le système digestif

La colchique est aussi toxique et peut affecter de nombreux organes

Les chrysanthèmes contiennent des pyréthrines qui affectent les systèmes digestifs et nerveux

Le cannabis est très toxique, entraînant une dépression nerveuse sévère qui peut conduire jusqu’à la mort.

 


 

DANS LA MAISON

Kalanchoe très toxique peut entrainer des diarrhées hémorragiques et des troubles cardio respiratoires

 

L’Amaryllis, à forte dose est responsable de troubles digestifs, nerveux et cardiaques

 

L’Azalée provoque une gastroentérite sévère

 

Le Dieffenbachia par simple contact de la sève donne des irritations sévères et l’absorption des vomissements et un œdème du pharynx

 

Le Ficus par les feuilles, tiges et la sécrétion de latex irritation de contact, gastro-entérite, troubles nerveux

 

Le Schefflera entraine des troubles sévères avec vomissements et  troubles de l’équilibre

 

Le Sagoutier ou Cycas est très toxique (feuilles et graines): 2 graines suffisent pour entraîner le décès d’un petit chien par atteinte sévère du foie.

 

Les premiers signes d’intoxication par la plupart de ces plantes d’intérieur se manifestent souvent par une salivation importante.

Se méfier également des engrais et des divers insecticides !

 


 

Au domicile, en promenade… 

Bien connaître les plantes de l’environnement (maison, jardin).

 

Si l’animal est surpris en train de manger une plante le premier geste est d’ôter tout ce qu’il a encore comme débris végétal dans la bouche.

Contacter un vétérinaire ou le centre anti-poison pour connaître les risques d’intoxication.

 

En cas d’intoxication, s’il n’est pas possible de rencontrer un vétérinaire dans les 2 heures, faire vomir l’animal en lui faisant boire de l’eau salée et administrer du charbon activé qui ralentira l’absorption.

 

NE JAMAIS DONNER DE LAIT !

Lors d’un contact du latex avec les yeux : rincer abondamment avec du sérum physiologique (soluté salé à 9 o/oo) ou une lotion oculaire vétérinaire.

S’il s’agit d’un contact au niveau de la peau, laver au savon de Marseille et appliquer une crème apaisante.

CONSULTER RAPIDEMENT UN VÉTÉRINAIRE ET NE PAS OUBLIER D’EMPORTER UN ECHANTILLON DE LA PLANTE SI POSSIBLE.

        Rendez-vous

Pour prendre rendez-vous ou recevoir plus d'informations, contactez-nous au:

 

06.50.65.11.56

 

Vous pouvez me contacter en laissant un message vocal si je ne réponds pas aux jours et heures suivants :

Du lundi au samedi de 8h00 à 19h00

 

Chiens agressifs et pas sociables non pris en charge

     Cours collectif

Prochain cours collectif organisé le dimanche 11 octobre à 14h. Rendez vous au parking  de la base de loisir de la forêt de Bouconne.

Uniquement sur inscription

A bientôt

      Balade canine

Balade organisée le dimanche

11 octobre à 15h15. Rendez vous au parking  de la base de loisir de la forêt de Bouconne.

Uniquement sur inscription

10€ la balade

A bientôt

Code parrainage 5 euros:

Anthony PAUL

Recommandé par:

Caniscool
Centre de formation éducateur canin comportementaliste

Antipuces pour chiens

Préparez ce mélange dans une fiole:

- Huile essentielle de lavande officinale (5 gouttes)

- Huile essentielle de géranuim rosat (5 gouttes)

 

Répartissez le tout sur le pelage en différents points et sur son collier, matin et soir, 2 fois par semaine.

 

 

 

 

 

25 à 30

Gâteaux au thon

 

Les ingrédients

- 1 boîte de thon émietté - 1 verre d’eau
- 2 œufs entiers - 2 cuillerées à soupe d’huile végétale
- 1 bol de farine complète

 

La préparation

Mélangez tous les ingrédients afin de préparer une mixture. Vous pouvez rajouter un peu de farine ou un peu d’eau afin d’obtenir une pâte homogène à étaler sur la plaque du four.

Étalez la pâte sur une plaque. La pâte doit avoir une épaisseur  d’environ 5 à 8 min.

 

La cuisson

Enfournez la plaque dans le four chaud. Laissez cuire 20 à 25 mn à 180°C. Lorsque la pâte est légèrement dorée, laissez reposer 10 minutes à température ambiante puis formez les cookies à l’emporte-pièce.

 

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© PAUL Anthony Spécialiste de l'education et du comportement canin

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